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12 août 2008

Parcs et jardins de notre XIV°

Notre arrondissement est parsemé d’espaces verts plus ou moins importants. Nous allons essayer de les repérer. Ils offrent au passant des havres de paix, parfois de silence et ils nous font oublier la pollution tenace de nos quartiers.

 Le premier à avoir été ouvert est le square Ferdinand Brunot d’une superficie de 3 943 m2. Il fut ouvert en 1862, donc sous le Second Empire. A l’époque le maire du 14ème était Dareau qui exerça ses fonctions de 1860à 1866.

Anciennement appelé square de Montrouge, il est l’un des 24 squares parisiens aménagés au Second Empire par Alphand et  que Napoléon III offrit sur sa cassette personnelle. Depuis 1947, il est dédié à Ferdinand Brunot, grammairien, historien de la langue française et maire du 14e de 1910 à 1919. Parmi les arbres et arbustes qui l’agrémentent, signalons un arbre de Judée planté en 1996 en hommage à Y. Rabin, Prix Nobel de la Paix. Il est ornée de trois sculptures : un buste de la République, un groupe «  aux mères du XIV° arrondissement », et la « femmes assise » datant respectivement de 1881 –1951- 1969 qui sont autant de témoins de leur époque.

Passons au square de l’abbé Migne d’une superficie de 1518 m2 et qui fut ouvert en 1880. Quatre espaces verts entourent la place Denfert-Rochereau. Ils correspondent à l’emplacement de la barrière d’Enfer du mur des Fermiers généraux. Ce sont les squares de l’abbé Migne, Claude Nicolas Ledoux, Jacques Antoine, Georges Lamarque. Le premier est dédié à l’abbé Migne, théologien, éditeur, imprimeur. Ses ateliers situés près de l’église Saint-Pierre employaient 600 personnes environ et furent anéantis par un incendie en 1868. Du monument initial dédié à Charlet, il ne reste plus que sa stèle dénudée.

Une prochaine étude nous fera découvrir d’autres espaces verts de notre 14ème .

R.R -  Documentation extraite du numéro 47 édité par la S.H.A du 14e.

 

22 juillet 2008

SALVADOR DALI, DANS LE 14e ARRONDISSEMENT DE PARIS

En Juillet 1934, les Dali s’installent au 101 bis, rue de la Tombe-Issoire, Paris 14e, dans une maison à l’angle de la villa Seurat. (N° de téléphone : GOBelins 80 58). Ils y resteront jusqu’en janvier 1938.

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« ... L’exposition internationale du surréalisme [...] débute le 12 juin à Londres. Dali ne s’y rendra pas avant le 20, ayant organisé un vernissage chez lui le 19. Il vient d’emménager dans une nouvelle maison, proche du Lion de Belfort, au 101 bis, rue de la Tombe-Issoire. Le bâtiment, dessiné par Emilio Terry, un membre du groupe Zodiaque, est recouvert, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, de stuc blanc. Comme la maison de Port-Lligat, celle-ci respire la fraîcheur et la simplicité. Gala a choisi des meubles espagnols rustiques et les a disposé le long des murs, dans l’intention de recréer l’ambiance de Cadaqués, et d’inciter ainsi Dali à travailler.

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20 juillet 2008

SALVADOR DALI, DANS LE 14e ARRONDISSEMENT DE PARIS

Salvador Dali, né à Figueras, le 11 mai 1904, effectue son premier voyage à Paris et Bruxelles du 11 au 28 avril 1926 en compagnie de sa tante et de sa sœur Ana Maria.

Il y revient de la mi-avril au mois de juin 1929 pour le tournage du film Un chien andalou. Il habite chez Paul et Gala Eluard, 7 rue Becquerel, derrière la Butte Montmartre. Eluard avait connu Gala en 1913 au sanatorium de Clavadel, en Suisse. Il avait 17 ans et se nommait Eugène Emile Grindel. Elle l’épousa en février 1917. Leur fille Cécile naît la même année.
Une lettre de Paul Eluard à Gala, datée du 15 mai 1931, dont l’enveloppe porte l’adresse du 7, rue Becquerel concerne les impôts Grindel Eugène (Eluard). Elle indique que Dali vivait encore chez les Eluard à Montmartre.

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Les Dali et Gala s’installent au n° 7 rue Gauguet, dans le 14e arrondissement de Paris, près du réservoir de Montsouris au mois de juillet 1932


 

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16 juillet 2008

Sagan...

3705782fba2cf8dd9825ee11f21ce625.jpgA la sortie du film de Diane Kurys, que restera-t il pour ceux qui ne connaissent pas Françoise Sagan ? Pas seulement le fait, j’espère, qu’elle aimait les femmes…

Françoise Sagan était avant tout un grand écrivain sensible, fragile…Très tôt emportée par le tourbillon de l’argent, de la facilité… « Bonjour Tristesse » son premier roman a été vendu à 1 million d’exemplaires en quelques semaines. Le succès est considérable.

Sagan aimait la nature, les chats, qui apparaissent comme une ponctuation dans le film, comme le chaton sur ce genoux, alors qu’elle n’est plus qu’une épave sur son fauteuil roulant, les chiens, les chevaux qu’elle décrit si bien dans le livre «  Et toute ma sympathie », Elle y parle d’Hasty Flag », dont on raconte l’histoire dans le film : « comme il était beau, modeste, et brillant sous son écume dans le soleil …de temps en temps je rêve de lui » . Les chevaux, elle les aime tant, qu’il y en avait un dans le parc à jouer de son fils Denis, quand il était petit. Elle a galopé des journées entières, sur le Causse du Lot sur Poulou, « il m’est arrivé de dormir dans le cou de mon cheval quand il faisait froid »

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Son premier mari la trompe dès le premier jour, le père de Denis, Bob Westhoff, beau sympa…aimait les hommes. Rien de facile pour Françoise…

Son fils Denis, elle l’aimait, elle voulait « qu’il y ait un lien entre la vie et lui »…

Françoise Sagan, pseudonyme inspiré de la princesse de Sagan dans « A la recherche du temps perdu » de Proust), Quoirez de son vrai nom, est née à Cajarc, dans une maison lovée au creux d’un méandre du Lot… un jour d’été, le 21 juin 1935.L’été, le soleil, qu’elle aimera toute sa vie…

On parle beaucoup de Saint-Tropez, mais Françoise retourne souvent à Cajarc, les mois d’août.

Il y a beaucoup de repères dans le film, visuels, phoniques, la voix off est très importante et nous rappelle que Françoise Sagan était avant tout écrivain. La solitude était sa pire ennemie, son angoisse, le film fait bien ressentir cela. Pour ceux qui ne connaissent pas bien Françoise Sagan, ces repères sont ils suffisants ?

Sylvie Testud, est incroyable de ressemblance avec Françoise Sagan, les gestes, les mots la voix si particulière. BRAVO mille bravos Françoise Sagan aurait été satisfaite de se voir dans « Ce miroir égaré ». Seule, cette façon de manger les mots, pour plus vite finir les phrases, était difficile à reproduire, mais ce n’est rien vu la réussite de la prestation à si bien incarner un personnage si particulier, « Un certain sourire »et cela tout en délicatesse.

Une petite musique singulière, comme les titres de ses livres : « Aimez- vous Brahms ? » ; « Un piano dans l’herbe », « Musiques de scènes », « Les violons parfois »

Françoise Sagan avait l’art de raconter la légèreté des choses graves de la vie.

Cette vie sulfureuse, ses fuites en avant, cachaient une timidité maladive…mais elle voulait « mourir en route »…

Elle est morte le 24 septembre 2004, à Honfleur, près de la mer…

Elle a été inhumée au cimetière de Seuzac, à quelques kilomètres de sa ville natale de Cajarc. On l’a alors saluée comme « figure éminente, flamboyante et mélancolique »…Un « Orage immobile » planait sur le Causse ce jour là.

Marie Belin, dont la maison de famille est à Viels Loupiac, juste en face de Cajarc…sur le Causse, avec vue sur le Lot…

14 juillet 2008

La petite Alsacienne de Bartholdi

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La jolie statue de bronze orne le tombeau du peintre Gustave Jundt, ami de Frédéric-Auguste Bartholdi. Elle est érigée dans le cimetière du Montparnasse, presque en face de la tombe de l’auteur du Lion de Belfort et de la statue de la Liberté.

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On la retrouve au cimetière du Père-Lachaize, sur le tombeau du sergent Hoff, qui s’illustra pendant le siège de Paris, dans une attitude un peu différente, en train d’écrire « France, souviens-toi .»(Une main anonyme a ajouté un petit bouquet de fleurs.) Pour Bartholdi, ami de Gambetta, engagé dans la défense de sa ville Colmar, contre les Prussiens, la petite alsacienne, à nouveau transformée en Borne frontière, est le symbole de la résistance à l’occupant.

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L’affiche du Salon 2004 des Artistes Peintres et Sculpteurs Témoins du 14ème que j’ai réalisée à la manière ancienne sans le secours de l’ordinateur est un témoignage de ce que nous apprenions à L’ATELIER DE DESSIN ET D’ART DECORATIF du passage d’Enfer, au début des années 60. C’est donc une allusion à un lieu qui a formé nombre de professeurs de dessin et de créateurs dans les métiers de l’art. C’est aussi un hommage discret à mes trois professeurs : Robert Baudry, Huguette Vaillant-Baudry et René Leidner qui m’ont enseigné l’art de peindre et le goût du « beau dessin ».

Richard Paschal

13 juillet 2008

Bal du 14 juillet dans le 14ème

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08 juillet 2008

Les loisirs pour tous dans le 14ème cet été 2008

Les bons plans de l’été dans le 14e
A l’approche de l’été et des vacances, la mairie édite une brochure proposant des activités culturelles, sportives et de loisirs pour tous. Beaucoup d’activités sont gratuites ou tarifées selon le quotient familial

Salsa, taï chi et gym en plein air
Cet été, la mairie du 14e vous donne rendez-vous au parc Montsouris et place de la Garenne pour vous essayer gratuitement à la salsa, au taï chi et à la gymnastique suédoise gratuitement.

Du sport tout l’été !
Foot, gym, golf, natation, danse…Vous souhaitez pratiquer un sport voire plusieurs ? Les clubs et la mairie du 14e vous proposent des stages d’initiation et de découverte. La plupart des tarifs sont fonction du quotient familial.

Cet été, les enfants jouent la commedia dell'arte
La Compagnie Mysthère Bouffe et la Ville proposent des ateliers de « commedia dell’arte » pour les enfants. Gratuit !

Stages d'été pour les grands et les petits
Venez découvrir ou pratiquer une activité culturelle ou sportive pendant vos vacances. Les centres d’animation Vercingétorix, Marc Sangnier et Garef océanographique proposent des stages aux enfants et aux adultes durant tout l’été.

Pour toutes les informations ou brochures adressez-vous à la Mairie du 14ème

http://www.mairie14.paris.fr/mairie14/jsp/site/Portal.jsp...

03 juillet 2008

La Voix-ci …La Voix-là…. du 5 au 19 juillet

Vide-greniers boulevard Edgar Quinet : Dimanche 13 juillet, de 7h à 18h 

Vide-greniers organisé par la société France Braderie sur le boulevard Edgar Quinet, du n°38 au n°52. M° Edgar Quinet. Contact : 01.43.24.53.65

Vide-greniers au marché Villemain : samedi 19 juillet, de 8h à 19h

Vide-greniers organisé par la société Mandon sur la place du Lieutenant S. Piobetta (marché Villemain). M° Plaisance. Contact : 01.53.57.42.60

 

Initiation au Tai-chi chuan : samedi 5 juillet, 10h :

Cette initiation est organisée par l’association Taiji Yang Riv’Gauche, et suivie d’une dégustation de thé de Chine. Tarif : 5 €. Renseignements et inscriptions : 06 72 68 01 25. taijirivgauche@free.fr. 12 rue du Moulin des Lapins. M° Pernety.

Bal rock : dimanche 6 juillet, de 15h à 21h,

Salle des fêtes de la mairie annexe, 12 rue Durouchoux. M° Mouton Duvernet. Gratuit.

Conférence sur le thème de l’eau organisée par Eau de Paris et Centre des Monuments Nationaux. : Jeudi 10 juillet, 10h30

Partez sur les traces des « Sources du Sud », ouvrages hydrauliques qui alimentèrent successivement Paris pendant presque 2000 ans. De l’aqueduc de Lutèce, à celui de Belgrand en passant par celui de Marie de Médicis. Retisser le fil de l’histoire de l’eau dans et autour du Parc Montsouris. Uniquement sur réservation. Contact : 01 42 24 54 02 ou pavillondeleau@eaudeparis.fr
Tarifs : 5€/3€/gratuit pour les moins de 12 ans.

01 juillet 2008

Rencontre avec Frédéric Brun, le jeudi 3 juillet, 19h, à la librairie « Le Livre Ecarlate » pour son nouveau livre « Le roman de Jean ».

La librairie Le livre Ecarlate vous invite à rencontrer Frédéric Brun, (déjà auteur de « Perla » qui racontait le parcours de sa mère déportée à Auschwitz et qui n'a jamais eu la force de raconter son histoire à son fils), pour son oeuvre « Le roman de Jean » aux éditions Stock le jeudi 3 juillet à partir de 19h.

« Et voilà le livre qui devait être écrit, pour que mon fils sache. Tu as donc écrit le  le premier paragraphe et la dernière ligne de tes mémoires. Tu me disais souvent que tu commencerais ton livre de souvenirs lorsque tu en aurais le temps. Tu l'as eu ce temps, mais tu ne l'as jamais fait. Aujourd'hui, je sais que je dois l'écrire, ton histoire. »

"Le roman de Jean" n'est pas une biographie, mais le livre d'un fils racontant son père qui vient de disparaître. À partir de brouillons et de fragments retrouvés (photographies, correspondances, partitions de musique, revue de presse), le narrateur retrace le parcours de  Jean Brun venu à Paris avant-guerre pour devenir artiste. Sous le nom de Jean Dréjac, celui-ci a mené une carrière  au music-hall, écrit des paroles de chansons aussi célèbres que "Le Petit Vin  blanc",  "Sous le ciel de Paris", et travaillé pour les plus  grands chanteurs de son époque : Maurice Chevalier,Gilbert Bécaud, Serge Reggiani et , Edith Piaf pour laquelle il composa  "L'Homme à la Moto "et "Les Forains". Ensuite, sa rencontre avec Perla qu'il aima durant quarante ans, lui fit abandonner ses folles virées. »

Librairie Le Livre Ecarlate, rue du Moulin Vert 75014 Tel 01 45 42 75 30

30 juin 2008

« Hair », film de Milos Forman, Mercredi 2 juillet, 20h, Ciné club des conseils de quartiers Pernety et Porte de Vanves.

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Film musical sorti en 1979.Avec John Savage et Treat Williams... La musique du film a été un des éléments très importants du succès de ce film.

 « En 1967, appelé sous les drapeaux, Claude Hopper Bukowski quitte son Oklahoma natal pour New York où il se lie avec un petit groupe de "hippies" rencontré à Central Park. Parmi eux, George, Jeannie, Woof et Lafayette, avec qui il découvre alors une autre vie, et qui favorisent son idylle avec Sheila, cavalière issue d'une famille aisée. Il se résout pourtant à rejoindre son régiment dans le Nevada. Afin de lui ménager une dernière entrevue avec ses amis, George, prend sa place. Mais quand Claude revient, le camp est désert et George est en route pour le Vietnam où il trouvera la mort... »

26 juin 2008

La Librairie Ithaque, 73 rue d’Alésia : rencontre-lecture à propos de « Mauvais sort », le samedi 28 juin à partir de 18h

Les habitants du 14ème arrondissement ont  la chance d’avoir des librairies très vivantes.

Ainsi la librairie « Ithaque », située au 73 rue d’Alésia, propose un très grand choix de livres. Les jeunes libraires nous signalent les œuvres qu’ils ont particulièrement appréciées, leurs conseils sont très judicieux. Cela permet de faire des découvertes.

Ils ont aimé « Mauvais sort », polar très noir,  et proposent le samedi 28 juin à partir de 18h une rencontre – lecture, autour d’un pot,  avec son auteur Vassoula Nicolaides qui partage sa vie entre Chypre et Paris.

Librairie «  Ithaque », 73 rue d’Alésia, 75014- tel : 01 43 22 85 51. Métro Alésia- Bus 62.

24 juin 2008

Fêtes de la fin juin 2008 dans le 14ème

C’est donc une amoureuse qui parle et qui dit », lecture-spectacle de « Fragments d’un Discours Amoureux » de Roland Barthes

 Et la Fête des Thermopyles : Vendredi 27 juin et samedi 28

Tout le détail: 

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23 juin 2008

Ciné de quartier du conseil de quartier Mouton Duvernet : "Le Maître de musique", film de Gérard Corbiau, mardi 24 juin, 19h30.

 Séance et débat ouverts à tous. Tarif : 4 €. Cinéma le Denfert - 24 place Denfert Rochereau –

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Cette fois-ci c’est un film musical qui est proposé: « Joachim Dallayrac, fameux chanteur d’opéra, (José Van Dam) quitte définitivement la scène après une soirée triomphale. Il se retire dans son château, pour se consacrer  à former une unique élève, Sophie, jeune fille à la voix admirable (Anne Roussel). Sa compagne, Estelle, (Syvie Fennec) le suit, et l'apprentissage de Sophie, que Joachim veut parfait, commence. Il recueille bientôt un jeune voyou à la voix prometteuse (Philippe Volter). Il décide de les laisser participer à un grand concours de chant organisé par le prince Scotti, (Patrick Bauchau) mécène richissime, qui voue une haine farouche à Joachim »

Ce film, produit en 1988,  traite de l’amour de l’opéra et de la transmission de l’art par le maître à ses élèves.

Le rôle principal étant joué par un chanteur d’opéra José Van Dam, son personnage est plausible et très émouvant. De plus, la passion des personnages pour leur art est exprimée de manière assez jubilatoire. Le cadre où se déroule les événements est magnifique. Le scénario est plein de rebondissements. C’est un spectacle tout public, plein de charme qui fait aimer l’opéra. Ne manquez pas de prolonger la fête de la musique en allant voir ce très beau film !

Le ciné de quartier Mouton-Duvernet a proposé tout au long de l’année une programmation très diversifiée s’adressant à un large public. A chaque fois, il y a eu des débats intéressants. Ne manquez donc pas cette dernière séance avant l’été, venez avec vos voisins et amis, la séance est ouverte à tous dans l’agréable salle du Denfert.

Métro et RER Denfert-Rochereau, bus 38, 68, 88.

Monique Garrigue-Viney

21 juin 2008

Dimanche 22 juin, le Père Michel Guittet fêtera ses 50 ans de sacerdoce à Saint Pierre de Montrouge.

Michel Guittet est né en 1930 dans la région d’Autun; c’est au début des années 50 qu’il entre au séminaire d’Issy-les-Moulineaux. Il a été prêtre 9 ans à Notre-Dame de Lorette, un an à la Villa d’Alésia pour s’occuper du patronage. Puis pendant 4 ans, il a eu la responsabilité diocésaine des aumôneries des collèges et des lycées. Il a été membre du conseil épiscopal du cardinal Marty, responsable de l’apostolat des laïcs. Il a été ensuite quelques mois à Saint Christophe de Javel puis curé de Saint Lambert de Vaugirard pendant 10 ans. Devenu vicaire à Saint Pierre de Montrouge, il est, depuis septembre 1991, aumônier sur le site de l’hôpital Notre-Dame de Bon Secours.

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Qu’est-ce qui constitue le fondement de l’engagement de Michel Guittet ? Pour Michel Guittet : Le Christ s’incarne actuellement dans les hommes que nous rencontrons et dans l’Eglise. La solidarité avec les hommes et travailler à la communion de l’Eglise, c’est s’enraciner dans la personne du Christ : « Fêtant cet  anniversaire, c’est d’abord la joie qui me traverse et un grand merci à Dieu et à vous tous rencontrés au cours de ce temps sans oublier tous ceux qui m’ont accompagné depuis ma naissance. Je leur dois la vie. Là sont mes racines ».

Dieu s’incarne dans le Christ « Depuis 1953 c’est une phrase inscrite sur pierre tombale d’un Père abbé mort accidentellement au début des années 50 : « Jésus-Christ c’est tout ». Depuis avril 1953 ces mots résonnent profondément en moi. Quand j’essaye de relire ma vie, ils surgissent dans ma mémoire croyante et j’y puise un souffle nouveau. »

Je veux ainsi « exprimer combien toutes les rencontres faites, même les difficiles, ont modelé ma vie. »….…Quand je cherche à en faire une relecture les visages défilent. Famille, compagnons d’études tant à Autun qu’à Paris, scouts dans ces deux lieux, compagnons de service militaire tant en Algérie qu’au Maroc, compagnons de cordée dans les Alpes, confrères de séminaire, toutes les personnes rencontrées dans les différents lieux où j’ai été nommé

« La fraternité Charles de Foucauld m’accompagne depuis 1962. Elle est un peu le fil rouge de ce parcours. Les auteurs des livres de la Bible, je ne les ai peut-être pas rencontrés personnellement mais ils comptent dans mon itinéraire. Ils ont permis que le visage du Christ se précise en relation avec le Père et l’Esprit Saint sans perdre son mystère qui fait marcher jusqu'au bout »

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 Sur cette photo, publiée par La Voix du 14e en 1967, on reconnait le Père Guittet au centre, derrière le curé de Saint Pierre. Le Père Gourdon et l'Abbé keller sont premier  et deuxième à partir de la gauche.

Les rédacteurs de la Voix désirent s’associer à la joie de Michel Guittet et lui adresser tous leurs remerciements pour tout ce qu’il a initié dans la Paroisse Saint Pierre de Montrouge et à l’aumônerie de Notre-Dame de Bon Secours, dont nous ne citerons qu’un exemple « la halte-prière » qui est proposée un samedi par mois à tous ceux qui le désirent. Rappelons aussi que Michel Guittet a collaboré plusieurs fois à la rédaction de La Voix.

Rendez-vous à la messe de 11h du 22 juin 2008.

M. G.V.

P.S. Vous pouvez lire le texte complet de la lettre du Père Guittet, en cliquant ici.

20 juin 2008

21 juin : Toute la Fête de la musique dans le 14ème.

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Des concerts de tous les styles : classique, jazz, musiques traditionnelles, chorales seront donnés dans le 14ème

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09 juin 2008

Concert « Vents d’Est »

 Un magnifique concert le 12 juin 2008 à 20:30 à Notre-Dame du Travail 75014

Donné par l’orchestre Opus 13 et le Chœur Darius Milhaud, les chorales de Nozay et de Saulx les Chartreux. Direction Philippe Lerat. Solistes : Urszula Cuvellier, soprano - Jean Louis Jardon, baryton

Au programme

Dvorak : Te deum pour solistes, chœur et orchestre.

Rachmaninov : Concerto n°2 pour piano et orchestre. Soliste Elisabeth Herbin

Smetana : La Moldau

Prix des places : 20€, prévente :15€, 12-25 ans : 10€

Réservation : fnac.com, Opus13.com.fr, Ventsdest@noos.fr. Renseignements : 01 42 79 98 05

Notre-Dame du Travail 36 rue Guilleminot ou 59 rue Vercingétorix Métro Gaité ou Montparnasse ou Pernety.

31 mai 2008

ALBA et la Bouquinerie Alésia, 17 rue Alphonse Daudet

Devant la disparition des lieux culturels de proximité, comme les libraires ou les cinémas, des gens du quartier se sont regroupés dans une association. Ainsi ALBA (Association des Lecteurs de la Bouquinerie d’Alésia) a pour objectif d’encourager le maintien de ces lieux, comme la Bouquinerie Alésia.

Promouvoir la lecture
Face au désintérêt grandissant pour la lecture, en particulier chez les jeunes, l’accès aux livres est plus que jamais prioritaire. Chaque librairie qui disparaît nous éloigne un peu plus des livres.

Maintenir le lieu de mémoire
La Bouquinerie a 84 ans en 2008. 84 ans de passion au service de la culture permettant au plus grand nombre de découvrir les grands auteurs de leur temps.

Sauvegarder la vie de quartier
En organisant des signatures et des animations culturelles qui permettent aux lecteurs de se rencontrer autour de leurs thèmes et auteurs favoris.

Prix unique
La loi impose un prix unique. Contrairement aux idées reçues, les livres ne sont donc pas moins chers dans les grandes surfaces spécialisées ou les supermarchés.

Conseils, sélection
Etre libraire est un métier. Une culture littéraire, une connaissance du marché de l’édition, des informations sur les livres disponibles et les nouveautés, un conseil adapté aux goûts de chacun.

Service commandes
Si votre livre n’est pas immédiatement dans les rayons, la Bouquinerie Alésia se charge de vous le procurer en quelques jours, sans supplément de prix. Et ce dans tous les domaines : best-sellers ou livres rares, ouvrages pratiques ou livres scolaires.

Recherches bibliographiques
Vous avez entendu parler d’un livre dans une émission, vous ne connaissez que des éléments incomplets ou seulement le sujet, la librairie vous permet de retrouver l’ouvrage désiré.

- Courriel : bouquineriealesia@free.fr 

Contacter Nicole Noroy. Tél : 01 45 40 74 46 . La librairie se situe au  17 rue alphonse Daudet.

25 mai 2008

Exposition des peintres Jean-Claude Bernard et Marie Deloume

du 14 mai au 1er juin à la galerie Expression Libre.

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Les peintres Jean-Claude Bernard et Marie Deloume exposent leurs œuvres à la Galerie Expression Libre, 41 rue Hippolyte Maindron. M° Alésia ou Pernety.Du mercredi au dimanche de 12h à 19h30.

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Les œuvres de Jean-Claude Bernard sont réalisées en acrylique sur toile, celles de Marie Deloume sont des peintures sur zinc. http://artexpressionlibre.free.fr

Voir les albums en colonne de droite 

22 mai 2008

Vu du pont

Le parapet du pont, avenue Jean Moulin est tout entier festonné de mousses et de lichens ; dentelles que le vent et le soleil ont déposé là, au bord du vide, afin que les yeux du passant fixent l’écriture révélant les premiers souffles de la vie. Ce pont surplombe la voie du chemin de fer de Petite Ceinture. De là, en regardant vers l’est, et longeant la rue de Coulmiers, la profonde tranchée en contrebas attire quelques plantes téméraires qui s’accrochent en amateurs d’escalade. La voie ferrée, dans sa plus grande configuration, se présente sous un piteux état. Les traverses délitées malmenées par les assauts de la pluie et du temps, sont devenues peu à peu les vertèbres dénudées d’un animal antédiluvien. Surgit alors, de façon spontanée, l’image d’un squelette, témoin insolite offrant ses blessures en sacrifice, au regard d’un soleil  indifférent,  qui dans la nudité et l’apparence d’une dépouille abandonnée, reste le témoin silencieux du passé, au cœur de la chair vivante de la ville.

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De l’autre côté du pont, on entend le chant aigu d’un oiseau invisible. Il est là, caché parmi l’effondrement de branches cassées qui pourrissent dans le labyrinthe chaotique d’herbes et d’arbrisseaux enchevêtrés. Instant insolite. L’oiseau partage son empire avec le brouhaha incessant que font les voitures glissant plus haut sur la chaussée.

Je me penche par dessus le parapet. J’aperçois la voie du chemin de fer. Les rails, se souviennent-ils encore du dernier chuintement d’essieux que des wagons tintinnabulants faisaient ? La rouille a posé d’un doigt protecteur son ultime vernis sur l’acier inerte, figé dans une pose hiératique. Voit-elle, la nuit, s’engouffrer dans la chambre humide du prochain tunnel, le fantôme d’un train sans voyageurs ? Et que dire des ultimes volutes de fumée des locomotives ? Ne déposent-elles pas encore leurs escarbilles sur les quelques fils téléphoniques, abandonnés çà et là, dans le fossé tout proche ?

Vers l’ouest, et longeant la rue Auguste Caïn, on voit le long du talus, des arbres foudroyés qui achèvent d’expirer, tandis que le lierre monte à l’assaut des robiniers qui suffoquent dans la crispation d’une mortelle étreinte.

Tiens ! un chat… Il attend, il surveille, peut-être l’oiseau qui chantait tout à l’heure. Voilà un autre chat. Ils se tiennent à distance. Ensemble, ils jouent le rôle de sentinelle auprès d’une citadelle abandonnée et tiennent sans doute le registre de leurs chasses nocturnes : souris, mulots, oiseaux. Dans leur langage de chats, comparent-ils l’importance de leurs proies à l’aune de leur appétit ?

Vu du pont de l’avenue, le chemin de fer de Petite Ceinture est une sorte de cimetière au destin incertain, dont les âmes errantes courraient après le dernier train fantôme, celui qui passe aux stations sans s’arrêter, un train qui poursuivrait son voyage éternel, vers un terminus silencieux et invisible, celui du temps…

J’achève ici mon voyage, en prenant garde de ne pas laisser mes bagages sur le quai. Quelque voyageur égaré dans le futur pourrait en disposer et profiter de ma présence invisible pour se souvenir que dans un passé lointain, je suivais la voie d’un chemin de fer, devenu aujourd’hui parfaitement imaginaire.    

R. Rillot

20 mai 2008

expositions, cinéma

Ciné-ma différence - Samedi 24 mai à 16 heures

 Les Chroniques de Spiderwick (VF) 2007
de Mark Waters
(durée 1h 37)

au Cinéma L'Entrepôt - 5-7 rue Francis de Pressensé, Paris 14ème (Métro Pernety)

La salle ne peut accueillir plus de deux personnes en fauteuil : si vous ne pouvez vous transférer, merci de réserver. Nous remercions Paramount France pour la mise à disposition de ce film

Séances, infos et programmes : www.cinemadifference.com

Ciné-ma différence : A cette séance, la norme c'est nous !

 http://www.cinemadifference.com  Courriel : contact@cinemadifference.com Tél. : 06 24 78 57 25

 
GALERIE CAMERA OBSCURA

268 boulevard Raspail - de 14 heures à 19 heures, du mardi au samedi - tél : 01 45 45 67 08 

du 23 mai au 28 juin: il y a 2 artistes  exposés : Jean -François Bauret pour ses photos et da1f918c7609ac0695287022c02cf295.jpgClaude Bauret Allard pour ses pastels

 
MUSEE DU MONTPARNASSE

21 avenue du Maine - 75015 -  Paris - tél : 01 42 22

 exposition : paysages en bleu de Shin Soohee

du 16 mai au 15 juin, tous les jours sauf lundi, de 12 h 30 à 19 h

19 mai 2008

Forum emploi du 14e : jeudi 22 mai de 9h30 à 17h pour les personnes sans qualification ou possédant un diplôme du CAP au bac+2

La Mairie du 14ème, la Maison du développement économique et de l’emploi, la Mission locale « pari d’avenir », l’ANPE et la Relais emploi du 14e organisent un forum emploi jeudi 22 mai de 9h30-17h à la mairie annexe (12, rue Durouchoux. M Denfert Rochereau ou Mouton-Duvernet). Bus 28, 58, 38, 68.

Le rendez-vous s’adresse plus particulièrement aux personnes sans qualification ou possédant un niveau de qualification du Cap à Bac+2. Une vingtaine d’entreprises des secteurs des services aux personnes, de la vente et de la distribution, de la restauration, du bâtiment, de la logistique et des transports et de l’insertion sont invitées pour présenter les emplois qu’elles proposent.

Toutes les demi-heures, un conseiller ANPE animera un atelier de préparation à l’entretien d’embauche.

 La liste des postes proposés sera également disponible à la Maison du Développement Economique et de l’Emploi du 14e, à la Mission Locale Pari d’Avenir, à l’ANPE Denfert Rochereau et au Relais Emploi du 14e arrondissement.


Accès libre. Munissez-vous de CV !

Adresses utiles :

Maison du Développement Economique et de l’Emploi - 13 rue Rémy Dumoncel - 01 56 54 29 60

Mission Locale Pari d’Avenir - 24-26 rue de Châtillon - 01 40 52 77 31

ANPE Denfert Rochereau - 104 Boulevard Arago - 01 43 26 06 55

Relais Emploi du 14e arrondissement - 3 rue Prévost Paradol - 01 45 42 85 18 - 01 56 53 50 70

16 mai 2008

Fête de la Saint Yves à la mairie du 14e

Les bretons de Paris, et ils sont particulièrement nombreux dans le 14e, fêteront la saint Yves dimanche 18 mai.
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Venez nombreux! 

Saul Steinberg : Illuminations, à la Fondation Henri Cartier Bresson

6 mai – 27 juillet 2008

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Pendant 60 ans, Saul Steinberg (1914-1999), artiste américain d'origine roumaine, a illustré les pages et couvertures du New Yorker . En plus de son travail de dessinateur, Saul Steinberg fut également un immense propagandiste, caricaturiste, illustrateur, graphiste, muraliste, dessinateur de mode et de publicité, scénographe, créateur infatigable de livres d'images, et artiste de galerie. Steinberg fait aujourd'hui l'objet d'une rétrospective majeure dont la Fondation HCB est la première étape de la tournée européenne. L'exposition est organisée par le Frances Lehman Loeb Art Center, Vassar College, et conçue par Joel Smith.

Steinberg et Cartier-Bresson
Henri Cartier-Bresson, dont la passion première était la peinture, disait souvent « dessiner est un dur plaisir ». Dans l'ouvrage Ombres et reflets, son ami Steinberg prolongeait ainsi sa réflexion : « Il est difficile de reproduire la nature dans toute sa réalité substantielle, d'en saisir la vérité intrinsèque ; cela exige beaucoup d'effort, un engagement auquel on se soustrait par paresse – il est tellement plus commode, moins fatiguant, d'inventer ». Cartier-Bresson et Steinberg s'étaient rencontrés en 1947. À la mort de Steinberg, en 1999, Cartier-Bresson écrivait : « We had an invisible link ».

7f68fefc8fbcb1aa45d3cdd10a3cdcff.jpgLe génie pluriel de Steinberg
Saul Steinberg: Illuminations présente une centaine de dessins, collages et assemblages réalisés des années 1930 aux années 1990. Esprit de génie, Steinberg est également connu comme l'un des plus grands dessinateurs de l'époque moderne. Sont dévoilés pour la première fois tous les éléments de sa carrière - de ses dessins méconnus des années 1930 aux créations des dix dernières années de sa vie

Un écrivain qui dessine

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Son trait élégant, incisif et inventif a été vu et imité dans les journaux intellectuels autant que dans les cartes de vœux, apprécié par un vaste public - sensible à son style moderne et à son esprit inclassable - entre humour, caricature et fable politique. Steinberg disait de lui-même qu'il était « un écrivain qui dessine », décrivant ses dessins comme des « leurres fascinants ».

Alain Constans 

HCB, 2, impasse Lebouis 75014

6€, réduit 3€, fermé le lundi nocturne mercredi 18h30-20h30 (gratuit)

15 mai 2008

Exposition Personimages : du 12 au 17 mai, de 11h à 20h à la Mairie du 14ème

Exposition des œuvres des participants aux ateliers de l’association Personimages à la mairie, 2 place Ferdinand Brunot. M° Denfert Rochereau ou Mouton Duvernet. Il ne faut manquer d’aller voir cette exposition, l’association Personimages présente toujours des œuvres d’une exceptionnelle qualité.

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Dès l'origine, PERSONIMAGES, créé par  Denise Merle d'Aubigné, s'est donné pour mission de mettre la création artistique à la portée des personnes handicapées pour leur offrir l'occasion de s'exprimer, de communiquer leur différence et leur richesse intérieure qu'elles ne peuvent souvent transmettre par les mots ou le discours.

Depuis plus de 30 ans, dans nos ateliers, ils créent ; leurs oeuvres font le tour du monde, certaines d'entre elles décorent le siège d'entreprises internationales ou illustrent leurs cartes, d'autres participent à des expositions tant en France que dans d'autres pays du monde.

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Ces ateliers sont animés par des artistes formés par nos soins : l'animation confiée à des artistes et non à des thérapeutes correspond au désir de PERSONIMAGES d'insister sur l'aspect culturel et artistique des différentes pratiques d'expression.

L’association Personimages 91 rue Vercingétorix - 75014 Paris - tel : 01 45 41 34 44 - fax : 01 45 45 40 23e-mail : courriel@personimages.org et site Internet : http://personimages2.free.fr

La petite reine

Les reines ne courent pas les rues, ou plutôt si !

Me voici rue du Père Corentin, à la hauteur de la rue Paul Fort, lorsque, légère, insolite en ce lieu, une libellule montée sur une bicyclette, s’arrêta à ma hauteur et m’interpella :

- Excusez-moi, monsieur, la porte d’Orléans, s’il vous plaît ?

Surpris pas cette inimaginable apparition en ce lieu, je bafouillai :

- Vous y êtes presque. Ici, vous vous dirigez vers la rue de la Tombe Issoire. Pour la porte d’Orléans, changez de sens… Allez en face… suivez le bus en direction de la Porte…  Mais si vous continuez par la rue Lacaze, vous tournerez à droite, puis à partir de la rue de la Tombe Issoire, vous irez jusqu’au Bd. Jourdan. Là, au feu rouge, descendez sur votre droite jusqu’à la Porte. Cela fait au moins 800 mètres à partir d’ici . Le plus simple serait d’y aller à pied, ajoutai-je. D’ici à la Porte d’Orléans, cela fait 80 mètres environ.

Dans son regard, je crus déceler une petite déception. Puis elle déclara :

 - Je préfère laisser tomber, tout est si compliqué ici-bas, sur cette terre !

Et joignant le geste à la parole, elle laissa choir sa petite bicyclette. Puis, légère, aérienne, elle prit son envol vers la porte d’Orléans ! Sauvée. Elle était sauvée. 80 mètres à vol d’oiseau, ce n’est rien pour une petite libellule.

Longtemps je laissai mon regard glisser vers les rives agitées de la Porte d’Orléans où elle avait disparu. J’en concluai que les pistes cyclables de ce quartier n’étaient pas faites pour les petites reines…

R.Rillot

13 mai 2008

Montsouris

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Si, pour vous, la nature c'est une promenade dans une forêt déserte, si vous n'aimez que des ballons rebondissent sur votre estomac quand vous dormez sur l'herbe, et si les concerts de guitare improvisés vous importunent, alors peut-être n'allez pas à Montsouris un lundi de Pentecôte!

Mais, dans le 14e, nous avons bien de la chance d'avoir ce beau parc! 

Avenue du Général Leclerc : ça avance doucement

La Voix vous l’avait indiqué –voir la note- , le dernier Conseil d’arrondissement avait voté un vœu pour le Conseil de Paris, demandant le réaménagement de l’avenue du Général Leclerc. Ce vœu a été repris par le Conseil de Paris, mais cette avenue est de la compétence de la Préfecture de Paris, qui refusait tout aménagement tant que le chantier du tramway était en cours.

Devant le conseil de Paris, le préfet de police, Michel Gaudin a déclaré qu’il était prêt à une concertation avec la mairie. Ce n’est pas franchement un démarrage en trombe, mais c’est quand même mieux qu’avant.

Maintenant quel aménagement ? La mairie du 14e parle de végétaliser l’avenue, limiter la circulation et d’une piste cyclable. Des riverains craignent un aménagement modèle boulevard Saint Marcel (si vous ne l’avez pas encore vu, allez-y, ça mérite le coup d’œil), ou des embouteillages encore plus permanents.

Les optimistes prévoient une réalisation pour 2012, avec début de chantier en 2010.

Mais encore faut-il que mairie et préfecture, qui n’ont pas les mêmes objectifs,  se mettent d’accord, ce qui n’est pas gagné !

A.C.

12 mai 2008

Le sourire du vieil homme

Presque rien. Un regard. Une plainte dans son regard . L’ébauche d’une supplication. Il est là , assis à l’angle que fait l’avenue Jean Moulin avec la façade de la banque HSBC et d’une pizzeria. Il est là presque tous les jours, mais surtout le dimanche matin. Il sait qu’il rencontrera ce jour-là quelques paroissiens allant à la messe à l’église Saint Pierre de Montrouge.

Il tient à la main une timbale en plastique. Il attend . Il regarde autour de lui . A chaque passant, il adresse de la tête un bonjour timide. Il ne parle pas  français. Il se débrouille pour dire merci lorsque quelqu’un dépose une pièce de monnaie dans sa timbale . Ce que je fais . Alors, de sa main restée libre, il m’envoie des baisers, en dodelinant de la tête. Il me sourit. – Il fait beau ce matin, lui dis-je. Il ne comprend pas. Je continue : - Il y aura du soleil toute la journée-. Il ne répond pas ou plutôt marmonne quelques syllabes qui ne me disent rien. Brimborions de paroles , bouées de sauvetage inaccessibles pour le naufragé.

Cette existence n’attire pas l’attention. Seul, son regard m’interroge. Il s’en échappe une fièvre, celle d’une souffrance intime. Se souvenir de cette souffrance. Présence insoutenable de cet être abandonné.  D’où vient-il ? Les marées de l’existence l’ont déposé là, à Paris,  sur la plage glacée d’un trottoir, au mois d’avril   2008. Oui, il faut se souvenir, qu’il y a sur cette terre un vieil homme qui cherche à comprendre  son naufrage , au milieu de la multitude, au milieu d’un océan de regards qui ne regardent pas, qui ne voient pas, passants qui ne s’arrêtent pas. S.O.S , il y a un vieil homme qui attend. Attendre quoi, quand on n’a plus rien, qu’on se trouve nu. Innocence de l’homme qui ne connaîtra jamais plus le désir de vivre, le désir d’aimer. Rien… Le vieil homme, ce soir, aura dans sa timbale juste de quoi grignoter un peu de jambon. Demain, à l’aube, le soleil, lui donnera peut-être une chance : celle de s’asseoir à l’angle de l’avenue Jean Moulin. Une oasis , son oasis, son jardin,  presque une raison de vivre, une raison de sourire à ceux qui lui sourient .

Ce soir, le vieil homme continuera de lire le livre ouvert de sa vie, à la lumière de son indicible souffrance.

R.Rillot

10 mai 2008

Débat: Sortir de la rue? Réunion publique le jeudi 15 mai à 20h 30

ce5315c299f44baf16c90a56ad432436.jpg"Comment sortir de la rue ?" c’est le sujet du débat qui aura lieu le jeudi 15 mai à 20h30 au Moulin à café, 9 place de la Garenne. 75014

 Si vous voulez dîner avant le débat, venez à 19h30

Ce débat est organisé par l’association Pension de Famille à Bauer-Thermopyles-Plaisance, avec l’association Atoll 75 et avec Sophie Rouay-Lambert, urbaniste et sociologue, qui a fait un travail de recherche sur l’exclusion sociale et la pauvreté urbaine et, à ce titre, a notamment fait une étude dans le 14e : "Sur les traces des sans-abri. Le cas exemplaire de Joan."

L’association Pension de famille Bauer-Thermopyles-Plaisance a mis à l’étude un projet de maison d’accueil qui est actuellement complètement finalisé mais qui attend la fin de son financement pour commencer la construction (voir le bulletin édité par l’association)

Débat au Moulin à café, (café associatif), 9 place de la Garenne, Métro Pernety

Pour tout renseignement complémentaire : http://pensiondefamille.14e.free.fr/

08 mai 2008

Avis aux chineurs : brocantes… vides-greniers en mai 2008

Jeudi 8 mai, de 7h à 18h, place Maurice Noguès 
Vide-greniers organisé par la société Some Time Ago. Place Maurice Noguès. M° Porte de Vanves. Contact : 06 87 55 64 78

Dimanche 11 mai, de 6h à 18h, au carrefour de la rue d’Alésia et de la rue de la Tombe-Issoire
Vide-greniers
organisé par la société France Braderie en accord avec le Conseil de quartier Jean Moulin - Porte d’Orléans : il sera installé rue de la Tombe-Issoire (de la rue de l’Aude à la rued’Alésia). M° Alésia.
Contact : 01 43 24 53 65

Samedi 24 mai, de 6h à 18h, place Jacques Demy (marché Mouton Duvernet)
Vide-greniers organisé par la société France Braderie pour le compte de l’association des commerçants de la rue Mouton Duvernet. Place Jacques Demy. M° Mouton Duvernet. Contact : 01 43 24 53 65